Peut-on limiter le risque de mycose vaginale ?

Il convient tout d’abord de préciser que certains états prédisposent au développement infectieux : prise d’antibiotiques ou de corticoïdes, fatigue, défenses immunitaires affaiblies, diabète… Cependant, quelques mesures préventives peuvent être prises afin d’en limiter le risque.

Par exemple, concernant les vêtements : il est conseillé de changer plus fréquemment de sous-vêtements que de coutume, de les préférer en coton et de les laver à température élevée.

En matière de toilette intime, choisissez un savon à pH neutre et sans parfum, et veillez à bien sécher la zone sensible. Il convient de ne pas utiliser de gants de toilette ni d’éponges pour nettoyer les parties intimes. Veillez également à ne pas tomber dans l’excès d’hygiène. Il n’est jamais recommandé d’introduire directement d’eau ni de savon directement dans le vagin. En effet, les douches vaginales fragilisent la flore du vagin. Par ailleurs, s’essuyer d’avant en arrière après l’émission de selles est indispensable.

Votre médecin peut vous proposer des produits contenant plusieurs souches de lactobacilles.

FAQ Mycoses et vaginoses

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Mise à jour le 29 septembre 2015